Après une formation postobligatoire, qu'elle soit couronnée par une maturité gymnasiale, professionnelle, un certificat d'une école de culture générale ou par un certificat fédéral de capacité, la majorité des diplômés souhaitent poursuivre leur formation immédiatement après ou alors après une petite pause. Ils ne s'agit aucunement d'un passage obligatoire, mais, pour faire carrière, il faut souvent plus qu'une maturité ou un certificat de capacité. C'est pour cette raison que beaucoup de jeunes titulaires d'une maturité poursuivent leurs études dans une haute école. De nombreux apprentis diplômés exploitent aussi d'autres voies du degré tertiaire, afin de se spécialiser et pour augmenter ainsi leurs chances sur le marché du travail.
Afin que les changements économiques et technologiques soient équitables, le degré tertiaire a été ces dernières années nouvellement divisé et élargi. Dans la formation tertiaire, on peut distinguer deux voies principales:
hautes écoles universitaires (10)
écoles polytechniques fédérales EPF (2)
hautes écoles spécialisées HES
hautes écoles pédagogiques HEP
écoles supérieures spécialisées ES
examens professionnels fédéraux
La plupart des formations se font à temps complet, la durée étant très différente d'une formation à l'autre.
Les formations du degré tertiaire sont financées par la Confédération et les cantons. Les frais relatifs aux taxes semestrielles, au matériel de cours et aux excursions sont de ce fait relativement bas. Le coût de la vie pèse par contre plus lourd dans le budget de l'étudiant.
Ces formations peuvent en général êtres soutenues par des bourses, pour autant qu'il s'agisse d'une première formation.
Pour des informations détaillées relatives aux différentes formations et aux conditions d'admission, adressez-vous aux services cantonaux d'orientation scolaire et professionnelle ou directement aux établissements de formation correspondants.